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2 mai 2020 | Thierry Lefèvre, Olivier Boiral et Patrick Provost

En dépit de leur technologie médicale ultra-performante et leur haut degré d’hygiène, les pays riches n’ont pu éviter la propagation rapide du virus SARS-CoV-2, et ce malgré un confinement presque total et un arrêt majeur des activités économiques visant à ne pas déstabiliser des services de santé déjà fragiles. Nous n’étions pas prêts à affronter à cette pandémie, malgré les avertissements des épidémiologistes des dernières décennies.

Les mécanismes qui sous-tendent l’occurrence et la propagation des épidémies sont bien documentés. Ils sont liés en grande partie à l’organisation et au développement des civilisations depuis le Néolithique, il y a 10 000 ans. Cette période a vu des changements majeurs dans nos modes de vie et notre organisation sociétale, nous faisant passer de chasseurs-cueilleurs nomades à agriculteurs-éleveurs sédentaires. La sédentarisation a fait croître la densité démographique, un facteur est bien connu pour favoriser la propagation des pathogènes au sein des communautés.

Lire la suit sur le site du journal Le Soleil

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