Il faut cesser d’investir dans le problème

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27 mai 2018 | Pierre-Olivier Pineau, Professeur titulaire, Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal

En 2016, 44 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Québec venaient des transports. On doit aussi ajouter 2 % pour les émissions liées au raffinage de l’essence. Et on devrait ajouter les émissions liées à la production de pétrole et à la construction de nos véhicules – émissions qui ne comptent pas dans le bilan officiel provincial car on ne produit ni pétrole ni voiture au Québec, mais qui sont tout de même les nôtres. Les GES ne sont pas le seul problème environnemental lié aux transports. Il y a aussi la pollution de l’air et, à force d’asphalter le sol, on dégrade les milieux naturels, les écosystèmes, la biodiversité. Il existe une solution très simple à ces problèmes environnementaux : cesser d’investir dans le problème.

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